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Mont de Marsan

Traductions de l'article :

Office de tourisme
6, place du Général Leclerc
BP 305
40011 MONT DE MARSAN Cedex
FRANCE
Tél : +33 5 58 05 87 37
Web : http://www.mont-de-marsan.org

Mont de Marsan

Mont-de-Marsan, "la Ville aux trois rivières", se situe au confluent du Midou et la Douze, qui forment la Midouze.

L’origine controversée du nom MONT DE MARSAN semble la suivante : MARSAN viendrait de " ar " : eau tranquille, marais, et de " an " : contrée, pays. Le MONT figurant les hauteurs surplombant au Sud la cité. De là : le mont du pays des marais - MONT DE MARSAN.

La ville fortifié du moyen age

En 1133, Pierre de Laubaner vicomte de Marsan, fonda une ville fortifiée autour d’un château participant en cela au grand mouvement de colonisation humaine commencé au 12ème siècle donnant lieu également à la création de villes et de bastides.

Le site primitif se trouve aux confluents de la rivière douze et du Midou donnant naissance à la Midouze ; c’est ainsi que nait la ville aux trois rivières qui se développe rapidement ainsi que le démontre la création au 16ème siècle d’un nouveau quartier.

C’est de Sainte Madeleine, patronne de la fameuse église de Vézelay, point de départ du chemin de Santiago que Mont de Marsan tire elle même sa protection. Une intense vie religieuse se développe et on construit des couvents comme celui de Clarisse et celui des Cordeliers. De cette époque datent des ruines comme celles des rues Maubec, des Arceaux ainsi que celles des Murailles. La tour Lacataye protégeait le seul côté de la ville qui n’était pas entouré par les eaux.


L’acheminement des grains et des spiritueux jusqu’aux temps modernes

Sur la rivière Midouze, navigable, se crée à la fin du 12ème siècle, un port fluviale sur la rive gauche plus en avant de l’actuel pont de la mairie . Les vins d’Armagnac transitent par ce port avant d’être transporté vers l’océan. Des liens s’établissent entre les négociants et la bourgeoisie marchande locale qui à l’époque moderne construit d’élégants hotels particuliers dans le quartier du port.

Après les troubles des guerres de religion, la ville s’ouvre du fait de la destruction des oeuvres fortifiées du moyen age comme le château de Nolibos construit en 1344 par Gaston Phebus, à l’époque seigneur de Marsan.

A partir du 19ème siècle, Mont de Marsan confirme sa vocation administrative et tertiaire

Grace à sa position presque centrale dans le département des Landes créée en 1790, Mont de Marsan a été choisie comme capitale. Pendant la première moitié du 19ème siècle, sont construits plusieurs batiments : la préfecture, le palais de justice, la gendarmerie ... et une prison concue par David Francois Panay. Egalement de style néo classique, sont la rothonde de la vignote et l’église de la Madeleine construite en 1825-1830 à la place d’une ancienne église gothique. Pendant la seconde moitié du 19ème siècle, MDM reste à l’écart de la révolution industrielle mais tire profit de l’ « arbre d’or », le pin. En 1946, se confirme la vocation militaire de la ville avec la création d’une base aérienne devenue à l’heure actuelle une des plus importantes de France. Malgré une croissance urbaine importante, Mont de Marsan a su conservé aujourd’hui, une dimension humaine : de nombreuses rues piétonnières et des espaces verts font « respirer » la ville. Le chaleureux accueil recu dans les hotels et les restaurants de la ville ajoute à l’envie et à la joie de vivre.

Une ville de sable et de pierre ...

... de sable comme celui des arènes de Plumacon ou chaque année, pendant les fêtes de la Madeleine, se donne rendez vous les torreros les plus fameux, les taureaux des élevages les plus fameux et les courageux spécialistes de la Course Landaise.


Une ville vivante ...

... une « vie » comme celle des fêtes de la Madeleine ou se mèlent les cris les rires et la musique des bandas qui parcourent les rues de la ville. La renommée de la « feria » de Mont de Marsan a fait de cette ville un rendez vous très attendu au cours de la deuxième quinzaine de juillet. Pendant 5 jours, la ville vit au rythme espagnol : des milliers de « festayres » s’agglutinent dans les caves et aux stands pendant que les amateurs sont aux courses de taureaux. L’attirance de Mont de Marsan pour l’Espagne se fait aussi ressentir lors du festival Arte Flamenco.