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Immortaliser des interventions : pourquoi et comment ? Intérêts et outils de la transcription
Traductions de l'article :
En Bref
En à peine quelques années, Internet a révolutionné notre relation à la recherche d’informations (posant de nouveaux problèmes). En particulier, les moteurs de recherche d’indexation texte brut renvoient rapidement sur le document qui nous intéresse. Encore faut-il que le texte existe, et c’est l’une des faiblesses des ordinateurs actuels que d’être assez ou très mauvais sur traitement de tout ce qui n’est pas textuel. C’est pourquoi l’effort de transcrire des interventions importantes est souvent rentable et important.
En simplifiant à peine, tout ce qui n’est pas consigné sous forme de texte, n’existe pas et sombre rapidement dans l’oubli. Un enregistrement audio ou vidéo permet de repousser à plus tard le travail, mais n’absout pas l’effort.
C’est aussi par respect pour la cible du message : rarement la bande son ou la vidéo présentent un intérêt (l’orateur n’est pas un artiste interprétant une oeuvre). Au contraire, elles imposent leur rythme et aléas. A contrario, un texte brut se lit facilement en diagonale, on y retrouve facilement des mots-clés, on peut le citer, le mettre en page, l’intégrer à une compilation de textes...
Le groupe de travail transcriptions d’APRIL travaille sur plusieurs
axes :
1 Référencement de gisements de médias présentant un intérêt
2 Veille et R&D sur les formats et outils libres de rapatriement, lecture
et changement de format des supports
3 Veille et R&D sur les outils facilitant le travail du transcripteur
4 Transcription, relecture... Plusieurs étapes dans le workflow.
5 À voir : vérifications intelligentes (orthographe, grammaire) sans
trop de faux positifs ou négatifs.
CONCERNE AUSSI :
- Handicap, Accessibilité, TIC
- Accès pour tous, éducation
DUREE : 60 minutes
LIENS :
INTERVENANT : Sebastien Blondeel




